Il n'y a que faille qui vaille.


Comment l'invention vient-elle à l'inventeur ? Quel est ce moment qui voit venir l'événement de la découverte ?
Pour aborder le moment de l'invention du point de vue heuristique, nous nous proposons d'envisager le moment de l'invention selon l'angle de la faille, au risque de la faillite.
Car la faille est cette ouverture ténue et fragile qui ouvre sur la possibilité d'une invention. Mieux : la faille est la condition inespérée de l'invention. C'est elle qui offre les dispositions les plus avantageuses pour que l'inventeur découvre, non seulement ce qu'il cherche, mais au delà de ce qu'il peut imaginer : ce qu'il ne cherche pas.

Un texte écrit pour le colloque « Euréka, le moment de l’invention, un dialogue entre art et science ». Publié sous la direction d'Ivan Toulouse et Daniel Danétis dans les actes du colloque, L'Harmattan, novembre 2008.

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